Quelle agréable surprise, à mon retour de vacances, de découvrir que l’enregistrement que j’ai réalisé l’an dernier pour l’Université de Sherbrooke, en collaboration avec l’Université de Stanford, est désormais accessible en ligne ! Lorsque l’École de Réadaptation de la Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé de l’UdeS m’a contacté, il y a presque un an jour pour jour, pour me demander d’auditionner sur ce projet, j’étais emballé et je vais vous expliquer pourquoi. D’abord, parce que j’adorais l’opportunité de relever le défi de produire une narration à caractère médical. Ensuite, pour l’estime que je porte à Stanford et à ses départements en la matière, que j’ai découverts grâce au Dr. Andrew Huberman, neuroscientifique et professeur dans cette prestigieuse université californienne. Plusieurs le connaissent pour son populaire podcast Huberman Lab, mais personnellement, c’est son passé de skateboarder qui m’a interpellé. Mais avant d’aller plus loin, laissez-moi vous poser la question : la relaxation binaurale, vous connaissez ? Si oui, ne perdez pas une seconde et téléchargez le fichier ici. Sinon, je vous fournis plus de détails sur cette technique servant à calmer le système nerveux.


C’est en regardant le podcast de skateboard The Nine Club, il y a cinq ans, que j’ai connu Andrew Huberman. Il skatait aux côtés de légendes de l’époque où j’ai commencé à maîtriser les kickflips. C’est ainsi que j’ai découvert ses sessions de « Non Sleep Deep Rest » (NSDR), que l’on pourrait traduire par Repos Profond Sans Sommeil. C’est une technique qui, elle aussi, en apaisant le système nerveux, compense pour le manque de sommeil, procure un regain d’énergie et diminue le stress. Ayant déjà expérimenté ses bienfaits, c’est ce qui me rendait si enthousiaste à l’idée de prêter ma voix à une méthode de la même famille, capable d’apporter du bien-être aux gens.


Qu’est-ce que la Relaxation Binaurale
La relaxation binaurale est composée de deux éléments principaux : les sons binauraux et la voix qui sert de guide dans l’exercice. Un son binaural est une illusion auditive qui se produit lorsque vous écoutez deux sons de fréquences légèrement différentes, séparément dans chaque oreille, à l’aide d’un casque audio. Le principe est que si vous entendez 200 Hz à gauche et 210 Hz à droite, votre cerveau fait la différence et perçoit une pulsation interne à 10 Hz. La séance que j’ai enregistrée fait partie d’un traitement appelé « Empowered Relief ». Vous pourrez trouver plus d’information en visitant leur site, mais pour résumer, ce programme enseigne aux adultes et aux jeunes des compétences pratiques fondées sur l’autorégulation, la pleine conscience et les neurosciences, afin d’apaiser le système nerveux, de réduire l’intensité de la douleur et d’élaborer un plan de soulagement quotidien personnalisé.

L’équipe de l’UdeS elle, m’expliquait qu’ils traitaient des patients avec cette méthode pour déconnecter les signaux d’alarme du système nerveux liés à la douleur persistante, aux douleurs chroniques ainsi que certains traumatismes associés. Cette technique de relaxation est un outil pratique au quotidien pour s’entraîner à la maison après l’atelier. Elle peut également être bénéfique même sans avoir reçu la formation accompagnant le fichier audio. Si je me fie aux commentaires de certains proches qui l’ont testée, c’est un 20 minutes bien investi pour retrouver un état de détente complet. Pour moi qui doit composer avec une maladie chronique depuis plus de 30 ans, je l’utilise parfois pour calmer le pompon au système nerveux, et ainsi retrouver un rythme plus équilibré et un état de calme général. Par contre, quand j’utilise cet outil, j’écoute la douce voix de ma collègue Dominic Chamberland qui a réalisé la version féminine de cette piste audio.
Je vous invite donc à l’écouter directement ci-dessus, ou en téléchargeant l’audio sur votre appareil mobile préféré. Pour atteindre le niveau de calme souhaité, il est essentiel d’utiliser des écouteurs dans un environnement calme, à l’abri des bruits extérieurs. J’en profite pour remercier sincèrement Marie-Pier Royer, pht et Pre Mélanie Couture du département responsable à l’Université de Sherbrooke; l’équipe de l’Université de Stanford; ainsi que mon amie Dominic Chamberland, sans qui cette collaboration n’aurait pas été possible pour moi.


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